Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 12:22

 

CHAKRAS.Sur le thème du Yoga. 1982. 300px

CHAKRAS

                                  Huile sur toile.                          


Exposition-Levens-1982-600px.jpg

Il est réconfortant de constater que loin des grandes villes et de leurs fureurs, de jeunes artistes méditent et créent, Il en a été ainsi de Troin à Annot. Maintenant, il en va de même avec Michaël Bellon dans Ie haut pays niçois. Ses œuvres exposées en !'hôtel de ville de Levens, s'inscrivent dans le droit fil de ce qu'il définit lui-même comme un « Symbolisme perspectiviste ». Celui-ci était déjà perceptible dans sa suite des « arcanes majeurs du tarot », montrée à Sophia-Antipolis où il alliait au géométrisme du dessin la vivacité de la couleur. 

Ces traits se retrouvent ici avec une série d'huiles sur toile dont tes titres tels « liberté », « conscience », « présence », « subtilité », « protection », « le monde » peuvent justifier le caractère abstrait puisqu'il s'agit  en l'espèce d'une peinture d'idées. Encore que celles-ci puissent être matérialisées, si l'on s'y applique, par !'image-symbole. Mais la pièce la plus curieuse de l'exposition me paraît être celle, relevant de l'hindouisme, des « sept chakras » que n'ignorent point, paraît-il, les adeptes du yoga. 

Symbolisant l'individu par rapport à lui-même et au monde qui l'entoure avec conscience de la présence divine en l'homme et la nature, s'inscrivant dans un triangle évoquant la pyramide, une série de roues reflètent certaines parties du corps humain, représentées par un nombre variable de pétales de lotus et allant du sacrum au cerveau en passant par les, glandes génitales, le nombril, le sternum, le thymus, le plexus solaire, la thyroïde, le front avec des dominantes, l'une noire, écho de l'énergie destructrice et passive, !'autre blanche, écho de l'énergie créatrice et active. 

L'effet de cette œuvre est des plus curieux. Il semble correspondre aux intentions de Michaël Bellon, lequel déclare « aimer mieux peindre ce qu'il imagine ou pense que ce qu'il voit et par là déboucher sur des valeurs un peu abstraites mais qu'il doit-être finalement possible d'appliquer dans le concret. » Il paraît par là ne point se refuser, même par le truchement de l'idée ou du symbole, à en venir au figuratif. C'est Ia grâce que nous lui souhaitons. 

Jean MOURAILLE

                                                                                        

Partager cet article
Repost0
16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 11:09

Amoureux sur OB

Amoureux

Huile sur toile, 60 x 81 cm (1981)

'L'Equilibre est l'Union par une Réunion'

 

Exposition-Monaco-1982-600px.jpg

 

La Galerie Karsenty a accueilli un peintre de l'étrange: Michaël Bellon*, qui entend maîtriser le bonheur par sa peinture. Une œuvre surprenante qui englobe, dans une trentaine de toiles. les arcanes majeures du tarot. Michaël Bellon* n'est pas un peintre comme les autres. Il peint pour faire connaître la spiritualité et chacune de ses toiles enferme un symbolisme. En cette époque où l'individu est ouvert à l'ensemble du monde un malaise subsiste: avons-nous maîtrisé le bonheur, vivons-nous la perfection, dans quelle mesure y avançons-nous et quelle sérénité peut nous envahir ? Les toiles de Michaël Bellon* souhaitent répondre à ces interrogations. Disons qu'elles sont troublantes et il faut louer Madame Karsenty d'avoir donné une chance à cet artiste pas comme les autres. 

*Rectifications effectuées par respect pour la Famille: Bellon

 


Partager cet article
Repost0
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 17:50

 

La Lune sur OB

 

La Lune

Huile sur toile, 81 x 54 cm (1981)

'L'Elévation repose sur la complémentarité du maintien en retour'

 

Exposition-Sophia-Antipolis-1981-600px.jpg

Un bon souvenir, d'amicales pensées pour toute la Famille ROCHE avec des remerciements pour Anne-Marie LE MAUX, Chambre de Commerce et d'Industrie de Nice.

Durant cette exposition qui fut prolongée au-delà de la date programmée, j'ai présenté à un jury de sélection trois tableaux (Empereur, Le Monde, et je crois Jugement) pour participer à la Biennale d'Art Contemporain de Nice, aucun ne fut accepté. J'entendis un "à la prochaine fois", et de répondre "risque pas que cela arrive".

_________________________

     Le jeu des tarots est l'un des plus anciens qui soient au monde. Il tire son nom du fait que les cartes en sont « tarotées », c'est-à-dire marquées au dos de compartiments, en grisaille. Au nombre de soixante dix-huit, elles comportent outre les quatre séries ordinaires, une supplémentaire de vingt-deux cartes, les atouts. Ce sont ces derniers que Michaël Bellon a choisi de montrer, illustrées par lui à grande échelle, à Sophia-Antipolis.

 

     Il l'a fait sans doute, parce que le jeu des tarots, dont les bohémiennes de roman se font une spécialité, et dont, pour la forme, le dessin, la grandeur, le nombre, rappelant celles des Chinois, ont retenu l'attention des occultistes, pour ce qui est des vingt-deux atouts, à tout le moins, ces derniers correspondant à l'alphabet primitif de vingt-deux lettres, reflets des vingt-deux « arcanes majeurs », c'est-à-dire des secrets principaux de la magie sacerdotale. C'est dans cette optique que les « arcanes majeurs » du tarot font figure initiatique des rapports du relatif à l'absolu.

Partant de ces bases, Michaël Bellon donne de ces différentes figures, allant du diable à la maison de Dieu, en passant par le Soleil, l'empereur, la métamorphose, le  patriarche, le jugement, la force, la tempérance,l'amoureux, et j'en saute, des interprétations personnelles que l'on devine chargées de sens symbolique, d'autant qu'il intitule son exposition « Le symbolisme perspectiviste des arcanes majeurs des tarot ».

     De sa profession première, le jeune peintre de Levens a en effet retenu l'esprit géométrique propre au perspectivisme. Il en tempère la rigueur, par un sens agréable à la fois et juste de la couleur. Ses sources d'inspiration sont variées, elles procèdent aussi bien de l'impressionnisme, du cubisme, de l'art africain ou mexicain, que du cinétique. L'ensemble correspond bien, me semble-t-il, à ce que tendrait à exprimer la symbolique des tarots, accordée à l'occultisme: les rapports du relatif, qui est l'homme, avec l'absolu qui est l'infini.

Jean MOURAILLE.

CERAM-Michae-l-BELLON-C.d-invit-OB.jpg

 

      Imprimé CERAM Expo

Imprime--CERAM-Expo-2.jpg

Texte d'annonce de l'exposition

 

Dans l’enceinte du Parc International  d’Activités de Valbonne Sophia-Antipolis, le CERAM reçoit de l’arrière-pays niçois le peintre Michaël BELLON et sa collection. Le Symbolisme Perspectiviste définition d’un constructivité qui aborde LES ARCANES MAJEURS DU TAROT par une inspiration nette et géométrale.

Le sujet est de par sa nature difficile à être traité d’une façon personnelle, les valeurs descriptives symboliques sont depuis bien longtemps établies, et vouloir trouver leurs origines nous conduit à L’Aube de l’Humanité au travers des ethnies les plus diverses.

Toutefois le passé est le fondement de notre présent, où l’abstraction devient une nécessité, dans un monde de vives réalités multiples. Nécessité que n’a pas manqué de percevoir le peintre Michaël BELLON en de vives réalités multiples de couleurs, de formes, qui s’associent en des compositions en elles-mêmes personnalisées pour perpétuer l’Union. De l’Organisation chère au CERAM par vocation à celle chère au peintre pour son équilibre, un pas est franchi pour une vision d’Absolu à ne pas manquer, voir et percevoir. 

Patriarche, Infini-Justice, Empereur, Impératrice, Étoile, Jugement, Matriarche, Hermite, Le Diable, Tempérance, Métamorphose, Le Monde, Le Pat, Le Mage, Le Soleil, La Maison de Dieu, La Roue de Fortune, La Lune, Amoureux, La Force, Cependant, Le Chariot, tel est le cheminement que nous a tracé l’Artiste, qui ne peut que nous conduire à l’acceptation humble de notre présent par la reconnaissance d’un passé pour l’avenir. 

Exposition de peintures à l’huile sur toile, sans vente, du 22 Juillet au 4 octobre 1981, tous les jours de 9 h à 17 h, sauf samedi après-midi et dimanche.

Partager cet article
Repost0
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 16:30

La Roue de Fortune sur OB

 

La Roue de Fortune

Huile sur toile, 65 x 81 cm (1981)

'L'Avancement est le Recul de ce qui forme ce qui est avancé'

 

 

Réalités Niçoises

Exposition-Saint-Laurent-du-Var-1980--3--600px.jpg

Nul n'est prophète en son pays et c'est au Foyer Culturel de Saint-Laurent-du-Var que le jeune peintre levensois Michaël Bellon vient de réaliser sa première exposition, ce grâce à l'intelligente activité de Robert Jones, responsable artistique du dit Foyer.
Le Tarot, simple jeu de société?
Le Tarot, subtil instrument de divination? Le Tarot, message initiatique dont l'origine se perd dans la nuit des temps? On peut se poser toutes ces questions à propos de ces étranges cartes coloriés riches de symboles.
Un jeu de Tarot se compose de 78 cartes ou lames, c'est-à-dire 56 arcanes mineurs et 22 majeurs. Ce sont ces arcanes majeurs qui ont plus spécialement inspiré Michaël Bellon. Au Foyer culturel il en expose 14, judicieusement mis en valeur par de larges cadres de bois noir, soit : Le Patriarche qui n'est autre que le pape), L'Infinie Justice, L'Empereur, L'Impératrice, L'Etoile, Le Jugement, La Matriarche (autrement dit la papesse), L'Ermite, Le Diable, La Tempérance, La Métamorphose (la Mort), Le Monde, Le Pat (pour le mat ou, si l'on préfère, le Fou), Le Mage (le Bateleur du jeu classique).
Interprétation éclairée du dedans, vision très personnelle, graphisme qui révèle un chercheur passionné, perception très aigüe d'un symbolisme profond, utilisation des couleurs en véritable initié. Voilà les qualificatifs attribués aux œuvres de Michaël Bellon par un public averti qui se pressait au vernissage et les jours qui ont suivi. Parmi ces visiteurs de nombreux journalistes spécialisés, des peintres, des personnalités comme M. Issert, maire de Saint-Paul, et M. De Pari conseiller culturel de la municipalité de Cagnes-sur-Mer, représentant Monsieur Sauvaigo,
Et chacun d'attendre avec impatience une autre exposition réunissant les 22 arcanes majeurs du Tarot, vus par Michaël Bellon, un artiste dont la production sort vraiment de l'ordinaire.
Pour compléter cette exposition, un jeune chercheur niçois, Laurent Nault, anima une magistrale conférence-débat sur le Tarot, avec projection de diapos.
Encore bravo au Foyer culturel de Saint-Laurent-du-Var qui fait vraiment l'impossible pour sortir cette cité-dortoir de sa torpeur, et faire connaître le vieux village, si pittoresque.
Claude BENOIT.

 

Partager cet article
Repost0
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 15:47

La Maison de Dieu sur OB

 

La Maison de Dieu

Huile sur toile, 81 x 60 cm (1981)

'Le Foyer Divin est le lieu de toute habitation'

 

Exposition Saint-Laurent-du-Var 1980 (2).

Article de NICE-MATIN Samedi 15 Novembre 1980 (image de l'article)

Il y a quelques jours, le Centre culturel recevait la collection du peintre Michaël Bellon. Les invités étaient prévenus qu'ils ne pourraient en aucun cas acheter des toiles présentées et ceci pour deux raisons: la première est que Michaël Bellon n'a pour objectif que de montrer un travail qui représente un ensemble et la deuxième est qu'il n'est pas dans la vocation du Centre culturel de faire commerce avec l'art, mais d'encourager par le moyen de ces expositions les artistes qui le méritent.

C'est donc à un sujet de réflexions profondes que nous étions conviés. En effet, le sujet est plus vaste qu'il n'y paraît au premier regard.
Pour beaucoup, le tarot n'est qu'un jeu de société, entre la belote et le bridge.
Grâce au peintre Michaël BelIon et au conférencier Laurent Nault, on sait maintenant que c'est bien plus que cela.
Le jeu de tarot se compose de 78 cartes ou lames: Celles-ci se divisent en arcanes mineurs (56) et en arcanes majeurs (22). Ce sont ces arcanes majeurs qui ont inspiré le jeune peintre levensois.
Se souvenant que chaque couleur a une valeur symbolique, il donne une vision très personnelle de 14 d'entre eux, tout en respectant scrupuleusement leur signification profonde. Parfois, subtile précision, il modifie légèrement le nom des lames. C'est ainsi que le « Pape » devient le « Patriarche », la « Papesse », la « Matriarche », la « Mort », la « Métamorphose» (tant il est vrai que celle-ci n'est qu'une phase, une transformation, un passage vers autre chose), le « Fou », le « Pat» et le « Bateleur », le « Mage ».
Le graphisme inspiré de Michaël Bellon incite vraiment à méditer, car dans ses étranges compositions, il y a à la fois le passé, le présent et l'avenir.
Fort judicieusement. une conférence débat (avec diapos) de Laurent Nault éclairait cette exposition, la complétait. Vision chrétienne du tarot (qu'en général on rattache un peu trop systématiquement à la kabbale juive), science des nombres, il y avait tout cela dans l'exposé à la fois savant et clair de ce jeune chercheur niçois.
C'est un public nombreux qui s'est pressé dans la magnifique salle d'exposition de « la Boulangerie» et parmi celui-ci, très attentif, nous avons noté la présence de M, Marius Issert, maire de Saint-Paul ; M. Henri De Pari, conseiller municipal de Cagnes-sur-Mer; M, Bernard Moneret,. directeur de l'A.G.A.S.C, etc.

        Honore---Charles-et-Louis-BELLON---Expo.-St-Laurent-du-Var.jpg

Trois frères niçois: Honoré, Charles (mon Père), Louis, BELLON 

 

Concernant mon oncle Louis, bon déssinateur, à Nice un jour alors qu'il devait montrer ses œuvres, il les déposa sur le toit de sa voiture pour ouvrir la portière se mit au volan et démarra, c'est ainsi qu'il perdit des heures de travail qu'il ne retrouva malheureusement pas. S'il se trouve un lecteur possédant un de ses dessins à la plume ou peinture une photo serait la bienvenue.

 

Partager cet article
Repost0
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 15:38

 

Le Soleil sur OB

 

Le Soleil

Huile sur toile, 81 x 65 cm (1980)

'La luminosité illumine les yeux de lumière'

NICE-MATIN

Exposition-St-Laurent-du-Var-1980--600px.jpg

 

Les origines du tarot se perdent dans la nuit des temps. Ces cartes coloriées représentant des personnages symboliques viennent-elles de Chine, des Indes ou d'Egypte? Ont elles été utilisées d'abord par les Alchimistes, les Bohémiens, les Kabbalistes ? Permettent-elles de connaître notre avenir ? Ou, plus encore, nous proposent-elles une ascèse, une règle de vie ?
René Guenon n'affirmait-il pas que: « Le tarot comme le graal, avait été donné aux humains par Dieu lui-même?»
Le débat reste ouvert!
Que l'on sache simplement que ce jeu (car pour beaucoup ça n'est qu'un jeu de société comme la belote ou le bridge) se compose de 78 cartes ou lames, c'est-à-dire 56 arcanes (du latin arcanum=secret) mineurs et 22 arcanes majeurs. Soit pour ce qui est des arcanes majeurs: le bateleur, la papesse, l'impératrice, l'empereur, le pape, l'amoureux, le chariot, . la justice, l'ermite, la justice fortune, la force, le pendu, la mort, la tempérance, le diable, la maison de Dieu, l'étoile, la lune, le soleil, le jugement, le monde et le fou. A signaler que ces appellations correspondent au «tarot des imagiers du Moyen-Age» mais peuvent varier légèrement selon que l'on base son étude sur d'autres versions du tarot (Marseille, Egypte, etc.)
Le peintre Bellon, lui, présentera au centre culturel, quatorze des « arcanes majeurs » selon une vision très personnelle. Il proposera donc, dans l'ordre: patriarche (qui n'est autre que le pape); infini-justice, empereur, impératrice, étoile, jugement, matriarche (la papesse); hermite, le diable, tempérance, métamorphose (la mort); le monde, le pat (pour le mat ou, si l'on préfère le fou) ; le mage (le bateleur).
En tout cas, quelles que soient les variantes, les interprétations, pour les « Kabbalistes juifs » (il y a aussi des Kabbalistes chrétiens), les vingt-deux arcanes majeurs correspondent étrangement aux vingt-deux lettres de l'alphabet hébreu et constituent un authentique « chemin initiatique », une véritable « quintessence de l'hermétisme ». Sur cette puissance occulte du tarot, tous les chercheurs sont d'accord, qu'ils l'apparentent aux « vingt-deux voies de la sagesse » des Kabbalistes, qu'ils croient trouver son origine dans le « tar » sanscrit qui désigne l'étoile polaire ou qu'ils reconnaissent le dieu « Thot » des Egyptiens comme son lumieneux inventeur.
Le peintre Bellon aime à répéter, faisant allusion au pouvoir d'oracle du tarot: « Pour avoir une vision nette de son avenir, il faut d'abord avoir une vision nette de son passé et de son présent.»
Cette exposition se déroulera dans ce haut lieu de culture de la commune du vendredi 24 octobre au vendredi
7 novembre.D'autre part, le samedi 25 octobre à 21 h aura lieu une intéressante conférence sur le « tarot» par M. Laurent Nault. L'entrée sera libre.

 

 

Partager cet article
Repost0
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 14:12

Perrenité 600px

Pérennité

  Acrylique sur toile.

 

 

Garder la collection "Les Arcanes Majeurs du Tarot" pour des expositions culturelles, sans vente depuis 1980, n'est pas l'indication d'une fortune personnelle.

Jusqu'à ce jour j'étais persuadé qu'il pouvait suffire de montrer son art pour être apprécié, qu'aucune information ne devait influencer l'appréciation des oeuvres présentées, toutefois la qualité des images, les photos présentes sur internet ne sont pas les meilleures.
Dans mon esprit, faire l'impasse sur mon cursus devait être susceptible de me distinguer et provoquer la curiosité. Avoir un style personnel, montrer un dessin, de la couleur, beaucoup de travail sur chaque œuvre, ne devaient pas manquer d'interpeller les professionnels publics ou privés. Ce qui est actuel sur internet et mérite d'être étayé. 

 

Quasiment tous les sites internet qui reçoivent mes informations sont visibles sur: http://www.michaelbellon.me/article-28132959.html

De Juillet 2005 à Novembre 2014 inclu en moyenne 87 individus par jour ont visité: www.artactif.com/bellon, de Mai 2011 à Novembre 2014 inclu en moyenne 24 individus par jour ont visité: bellon.dictionnairedesartistescotes.com 

 

Et puis il est dans ma nature de donner, autant que possible, la possibilité de vérifier mes affirmations, en l'occurrence mon qualificatif d'artiste-peintre, à mon âge il est est temps de mettre les choses en ordre.

 

Pages précédentes; les expositions matérielles qui ont eu lieu.

 

 

 

Sitting Bull - Trip Away (1971, Full Album)

 

 

Partager cet article
Repost0
16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 16:20

 

NDR1 RADIO MV - Erinnerungen für die Zukunft: 
Es ist ein typisch norddeutscher, grauer Hamburger Herbsttag im Jahre 1952. Emmy Bellon und ihre Schwester Leni Thunig begleiten ihre Mutter Lucie Jess auf den Hamburger Flughafen. "Ihr 'Laissez-passer' war abgelaufen", erzählt die heute über 80- jährige Emmy Bellon, "ihr 'Passierschein'. Sie wollte über West- Berlin zurück nach Bad Doberan in ihren 'Mecklenburger Hof'.

Mein Sohn Michael war damals gerade drei Jahre alt. Er hatte in der Zeit, in der wir mit meiner Mutter zusammen gewesen waren, das Lied 'Auf Wiedersehen, auf Wiedersehen, bleib nicht solange fort!‘ gelernt. 'Sing mir noch einmal unser Lied‘, hat meine Mutter ihn gebeten. Und er hat es dann gesungen mit seinem französischen Akzent, der kleine Michou. Er stand da auf dem Flughafen in seinem Tirolermantel und sang. Ich werde das zeitlebens nicht vergessen. Und dann wurden die Passagiere aufgerufen. Wir sahen meine Mutter noch auf der Gangway, langsam ist sie nach oben gegangen - sie war herzkrank -, oben hat sie sich umgedreht und uns noch einmal zugewinkt."

Emmy Bellon schlägt ihre Hände vor die Brust, so reagiert sie immer, wenn das Gespräch sie zu sehr aufzuwühlen droht. "Danach habe ich meine Mutter nie mehr wiedergesehen. Meine Schwester und ich haben geweint damals, wir konnten uns nicht beruhigen. Ein Freund hatte uns chauffiert. Er musste uns zweimal um die Binnenalster herum fahren. Unsere Tränen liefen und liefen und liefen, wir hätten nicht aussteigen können. Das muss wohl so eine Art Vorahnung gewesen sein, dass irgendetwas passieren könnte." Emmy Bellons französischer Akzent überlagert jetzt stärker als zu Beginn des Gespräches ihren unverkennbar mecklenburgischen Tonfall.

Der "Mecklenburger Hof" in Bad Doberan

Emmy ist die jüngste der vier Töchter von Lucie Jess, der Besitzerin des "Mecklenburger Hofes", eines Hotels in Bad Doberan mit angeschlossenem großem Restaurationsbetrieb. Seit 1950 lebt sie mit ihrem Ehemann Charles Bellon im Süden Frankreichs, zuerst in Nizza, später dann etwas nördlich davon in den Bergen, im Städtchen Levens. Charles war als Kriegsgefangener in Bad Doberan gewesen, bei Doberaner Handwerkern hatte er gearbeitet, hier hatten sie sich kennengelernt. Emmys etwas ältere Schwester Leni Thunig führt Anfang der Fünfzigerjahre ganz in der Nähe von Hamburg eine Gaststätte, die beiden anderen Schwestern Gertrud und Lieselotte gehen der Mutter in Bad Doberan zur Hand. Gertrud ist nicht verheiratet, Lieselotte ist verwitwet, ihr Mann Wolfgang Lembke ist im Zweiten Weltkrieg als Soldat in Russland gefallen. Als habe sie es in Hamburg geahnt, sagt Emmy Bellon. "Ich hatte meine Mutter noch gefragt, ob sie irgendetwas befürchten müsste oder vor irgendetwas Angst haben müsste in Bad Doberan. 'Nein‘, hat meine Mutter geantwortet, 'nein.’ Mit dem 'Mecklenburger Hof‘ kämen sie zu dritt sehr gut zurecht, sie hätten auch Bedienstete - alles in Ordnung. Wir brauchten uns wirklich keine Sorgen um sie zu machen! Und dann passierte mit der 'Aktion Rose' die Katastrophe."

In ihrem Haus in Levens zieht Emmy Bellon eine Art Schatulle zu sich heran, einem kleinen Koffer sehr ähnlich. "Die Papiere muss ich ganz vorsichtig behandeln. Und falls ich das nicht mehr entziffern kann, dann nehme ich auch noch meine Lupe." Sorgsam reicht die alte Dame schon stark vergilbte Briefe über den Tisch. "Ich habe alles schriftlich, meine Schwester Leni in Hamburg hat mir alles geschrieben und geschickt. Ich lebte ja schon in Frankreich und konnte nie selbst mit meiner Familie in der DDR korrespondieren, sonst hätte man der Mutter und den Schwestern noch irgendwelche Spionagegeschichten vorgeworfen! Und manches hat dann meine Schwester Gertrud später erzählt."

Das "Verbrechen": grüne Aale und Bohnenkaffee

Februar 1953: In den Ostseebadeorten beginnen die Großrazzien gegen die so genannte "Strandbourgeoisie", gegen Hotel-, Ferienheim- und Restaurant-Besitzer an der Ostseeküste - es beginnt die "Aktion Rose".

Auch der "Mecklenburger Hof" in Bad Doberan bleibt nicht

ausgespart. Akribisch und grob seien die jungen Volkspolizisten bei ihrer Hausdurchsuchung im "Mecklenburger Hof" vorgegangen, das wisse sie von Gertrud, sagt

Emmy Bellon und fügt hinzu: Fündig geworden seien die Volkspolizisten auch, Aale und Bohnenkaffee ohne Bezugsschein - ein Fahndungserfolg! "Die Fischer, die jahrelang oder

jahrzehntelang meine Mutter mit Fischen beliefert hatten, die kamen alle aus Börgerende. In Börgerende hatten die Genossen sehr schnell eine Fabrik, eine Fischkonservenfabrik errichtet, die Fischdosen gingen alle nach Russland. Nur die kleinen Aale, die ganz kleinen jungen Aale, die wollten sie nicht." Emmy Bellon lebt zu lange in Südfrankreich, um nicht allein bei dem Gedanken schon glänzende Augen zu bekommen: "Kleine grüne Aale in Dillsoße - das ist ein ganz berühmtes Gericht, ich habe es gerade wieder in Holland gegessen. Kleine grüne Aale in Dillsoße - aber in Mecklenburg kannte das niemand. Meine Mutter hatte gemeint, es wäre doch schade, die jungen Aale einfach wegzuschmeißen. Sie war irgendwann nach Rostock zum Volkspolizeidirektor gefahren und hatte gefragt, ob es möglich wäre, kleine Aale in der Dillsoße als Gericht auf die Speisekarte zu setzen. Der Polizeidirektor hatte gesagt: 'Ja selbstverständlich, Frau Jess, tun Sie das.’ Schriftlich hat meine Mutter das natürlich nie in die Hand bekommen. Und als dann die Hausdurchsuchung war, während der 'Aktion Rose’, da kamen diese Aale zur Sprache.

Und dann natürlich der Bohnenkaffee! Meiner Mutter wurde vorgeworfen, sie hätte Bohnenkaffee servieren lassen. Und dieser Bohnenkaffee sei nicht durch die Bücher gegangen, also: Schwarzverkauf von Bohnenkaffee! Meine Schwester Lieselotte hatte den Bohnenkaffee immer aus Berlin geholt, sie wollten ihren Gästen einfach etwas Gutes bieten. Kleine grüne Aale und guten Bohnenkaffee für die Gäste - das war ihr Verbrechen!"

Verhaftung, Beschlagnahmung der Konten und Enteignung

Lucie Jess und ihre beiden Töchter Lieselotte und Gertrud - in Gertruds Bücherschrank hatten sie auch noch ein Exemplar von Adolf Hitlers "Mein Kampf" gefunden - werden verhaftet und auf einem Lastwagen in das Gefängnis nach Bützow-Dreibergen gebracht. Aber nicht nur die Besitzerinnen des "Mecklenburger Hofes" werden festgesetzt, sondern auch einer ihrer ehemaligen Angestellten, berichtet Emmy Bellon:

"Friedrich M. ist lange bei uns als Hausdiener gewesen. Ganz jung hatte er noch vor dem Kriege in unserem Hotel angefangen. Ich glaube, er stammte aus Kröpelin. Mit geistigen Gaben war er nicht so besonders ausgestattet, aber er war sehr, sehr fleißig. Nach dem Kriege fehlten uns natürlich die kriegsgefangenen Franzosen. Meine Mutter fand dann, der Friedrich sollte bei uns im 'Mecklenburger Hof‘ bleiben und als Kellner arbeiten. Sicher hat er damals auch Bohnenkaffee serviert ..." Emmy Bellon schüttelt leicht den Kopf. "Auch diesen armen Mann hat man verhaftet, obwohl er zu der Zeit gar nichts mehr mit dem 'Mecklenburger Hof‘ zu tun hatte - er hatte sich in der Zwischenzeit ein kleines Fuhrgeschäft aufgebaut. Trotzdem: Er ist zu sechs Monaten Gefängnis verurteilt, dann aber sofort wieder freigelassen worden. Nach der Wiedervereinigung habe ich seinen Sohn in Bad Doberan besucht, der hat uns das erzählt. Die SED-Genossen hatten wohl irgendwann kapiert, dass Friedrich M. überhaupt keine Schuld hatte... außerdem haben sie nach

dem 17. Juni 1953 in der DDR wohl Platz für die verhafteten streikenden Arbeiter gebraucht." Die Gesichtszüge der chic gekleideten, weißhaarigen Emmy Bellon bleiben bei diesem Satz unbeweglich.

Die oberen Fremdenzimmer im "Mecklenburger Hof" werden bereits ausgeräumt, als die Mutter und ihre beiden Töchter zwar verhaftet, aber noch im Hause sind. Nach dem Urteil am 16. April 1953 werden die Bankkonten beschlagnahmt, die Familie Jess wird enteignet, der "Mecklenburger Hof" geht in den Besitz der Konsum-Genossenschaft über, die Reste des Inventars entschwinden.

Dichter Rudolf Tarnow als Gast im "Mecklenburger Hof"

Selbst das Gedicht, das der mecklenburgische, niederdeutsche Dichter Rudolf Tarnow Ende der Zwanzigerjahre für die vier Schwestern Jess geschrieben hatte, es fehle seitdem, erzählt Emmy Bellon. Rudolf Tarnow sei ein Freund ihres Vaters Fritz gewesen. Fritz Jess habe Anfang des Jahrhunderts längere Zeit für die Rostocker Bier-Importeure Mahn und Ohlerich gearbeitet, ehe er sich 1911 den "Mecklenburger Hof" in Bad Doberan gekauft habe. "Rudolf Tarnow ist einmal im Jahr in den 'Mecklenburger Hof‘ gekommen, drei Besuche habe ich noch ganz deutlich in meiner Erinnerung. Er hat immer oben im großen Saal aus seinen Werken gelesen, anschließend ist er herunter gekommen und hat mit meinem Vater Bier und Schnaps getrunken: Kümmel natürlich, den 'Lehmann-Kümmel‘ aus Rostock.

Mein Vater hat ihn jedes Mal aufgefordert: 'Vertell, vertell, Du lüchst so schön!' Und dann ging das auf plattdeutsch weiter zwischen den beiden. Im zweiten Jahr hat Rudolf Tarnow uns Kindern ein Gedicht mitgebracht. 'Mine lütten Schnabberschnüten, mine lüften Zuckertüten ... ‘, weiter weiß ich nicht mehr. Das Gedicht war auf wunderschönes Papier geschrieben, das fühlte sich an wie altes Pergament - ich sehe es heute noch vor mir. Meine älteren Schwestern haben mich dauernd getriezt, weil Rudolf Tarnow mich immer ein bisschen vorgezogen hat. Ich war das Nesthäkchen. Er hat mich immer auf seinen Schoß genommen, das weiß ich noch, und dann gesagt: 'Se rohrt as wenn so‘n Engel rohrt.' - 'Sie weint wie ein Engel.'" Für einen kurzen Augenblick nur ist Emmy Bellon mit ihren Gedanken ganz weit weg, dann sagt sie: "Das Tarnow-Gedicht hat meine Mutter immer in unserem Büfett, in einem seiner vielen Fächer verwahrt - nach dem Tode meines Vaters schon 1933 hat sie die Geschäfte ja allein weitergeführt, das Hotel und die Gastwirtschaft. Jedenfalls - seit der 'Aktion Rose' ist unser Büfett verschwunden und mit ihm natürlich auch das Gedicht von Rudolf Tarnow, leider."

Insulin wird beschlagnahmt - Lieselotte stirbt

Emmy Bellon, die Jüngste der Familie Jess, weiß aus den Erzählungen ihrer Familie und aus den Briefen, die sie als ein besonders kostbares Gut hütet: Angst hat die Mutter Lucie Jess im Gefängnis

um ihre Tochter Lieselotte. Lieselotte ist Diabetikerin, sie braucht regelmäßig Insulin. Einen großen Vorrat Insulin kann sie nicht mit ins Gefängnis nehmen, der kleine Vorrat Insulin, den sie bei sich trägt, wird ihr abgenommen und beschlagnahmt. "Vom ersten Tag an in Bützow-Dreibergen", sagt Emmy Bellon, "ist Lieselotte ohne das für sie notwendige Insulin gewesen."

Und Emmy Bellon weiß auch: "Die Gerichtsverhandlung am 16. April 1953 ist wie früher unter den Nationalsozialisten in ganzen fünf Minuten erledigt gewesen. Die Justizbediensteten damals waren jung und fanatisch. Ich habe immer gesagt, das waren Wölfe, junge Wölfe, die sie genau wie bei Hitler so gedrillt hatten, dass solche Schnellgerichte stattfinden konnten. Meine Mutter ist innerhalb von fünf Minuten zu zweieinhalb Jahren Zuchthaus verurteilt worden - wegen der jungen Aale. Meine älteste unverheiratete Schwester Gertrud hat vier Jahre Zuchthaus bekommen, da man zusätzlich in ihrem Bücherschrank 'Mein Kampf' gefunden hatte. Und über meine andere Schwester Lieselotte Lembke hat der verantwortliche Staatsanwalt nur gesagt: 'Sie kann nicht verurteilt werden, da sie verstorben ist.' So haben meine Mutter und meine Schwester Gertrud offiziell vom Tod ihrer 47-jährigen Tochter und Schwester erfahren, die schon am 4. April 1953 qualvoll gestorben ist."

Die Prozess-Akten übrigens, sie sind heute verschwunden - und das, obwohl die Inhaftierung der Familie Jess damals im großen Stil juristisch und propagandistisch ausgewertet worden ist: in Unterlagen der SED und des Sicherheitsapparates abgehandelt als eine Art "Musterbeispiel". Hinweise allerdings auf Lieselotte Lembke, geborene Jess, verstorben am 4. April 1953 in Bützow- Dreibergen - solche Hinweise fehlen völlig (bis auf ein offensichtliches Versehen) in allen offiziellen Papieren nach ihrem Tod.

Der Abschlussbericht

Aus dem Abschlussbericht des Generalstaatsanwalts der Deutschen Demokratischen Republik - Bützow, den 2. Mai 1953:

"Die Angeklagten Lucie und Gertrud Jess waren Eigentümerinnen des Hotels 'Mecklenburger Hof‘ in Bad Doberan. Die Angestellten in diesem 'vornehmen‘ Hause mussten täglich zwölf und mehr Stunden arbeiten. Untergebracht waren diese jungen Mädchen in Löchern, die nicht einmal heizbar waren. Die Kohlenkarten mussten sie jedoch an die Angeklagten abgeben. Bei jeder Gelegenheit wurden sie mit Schimpfworten wie 'ihr Kühe‘ oder 'ihr Doofköppe‘ betitelt. Sie waren aber gut genug, nach den vielfach veranstalteten Orgien der 'Damen‘ Jess die Zimmer zu reinigen. Nebenbei sei erwähnt, daß im Hause Jess auch Nacktaufnahmen in allen Variationen gemacht wurden.

Als eines Tages eine Angestellte wegen ihrer fortgeschrittenen Schwangerschaft um leichtere Arbeit bat, wurde ihr diese berechtigte Bitte abgeschlagen, weil 'es das früher auch nicht gegeben hat‘.

In der Wohnung dieser Angeklagten wurde auch folgender Spruch gefunden:

Wer heute noch sein Leben liebt,
der schiebt,
wem heute noch die Ehrlichkeit im Blute rauscht, der tauscht,
wem beide Wege sind verbaut,
der klaut,
wer aber so sich nichts erwirbt,
der stirbt."

Auch in der ausführlichen "Beurteilung der fachlichen Arbeit der Kriminalpolizei" im Abschlussbericht des Generalstaatsanwalts, die eine Reihe von polizeilichen Versäumnissen bei der "Aktion Rose" auflistet, dient das Vorgehen gegen die Besitzerinnen des "Mecklenburger Hofes" als Beispiel. Es ist dies die einzige Passage im Abschlussbericht, in der der Name "Lemke" fällt, falsch geschrieben und ohne jede Erläuterung, unverständlich für jeden Leser - ein makaberes Versehen des Verfassers:

"Festgestellt ist ferner worden, daß in der Strafsache gegen Jess und Lemke aus Bad Doberan pornographische Bilder und Aufnahmen in der Wohnung der Lemke gefunden worden sind. Diese Bilder und Aufnahmen fanden sich nicht bei den Akten, es fehlt aber auch der schriftliche Nachweis, daß diese Bilder vernichtet wurden." Ist Jahrzehnte danach die Vermutung von der Hand zu weisen, diese Bilder und Aufnahmen habe es niemals gegeben?

"... beuteten ihre Angestellten bis auf das Blut aus"

Das "Strafverfahren gegen Lucie und Gertrud Jess" wird auch in der "Beilage C" dieses Abschlussberichtes des Generalstaatsanwalts unter der Überschrift "Typische Fälle" ausführlich dargestellt:

"Diese Eigentümerinnen des Hotels 'Mecklenburger Hof‘ in Doberan beuteten ihre Angestellten bis auf das Blut aus, ließen sich von ihnen Kohlenkarten geben und

dafür in ungeheizten Löchern schlafen. Auf die raffinierteste Art und Weise kürzten sie die Lebensmittelsätze der werktätigen Urlauber, verkauften in ihrem Lokal Kaffee aus Westberlin und verlangten für eine Amizigarette 50 bis 60 Pfg. Ferner horteten sie wertvolle Lebensmittel und gaben diese dem Verderb preis. In ihrem Besitz befanden sich große Mengen faschistische und neofaschistische Literatur sowie Hitler-Bilder und Hakenkreuze."

Alle diese Hinweise auf Orgien, auf pornographische Fotos, auf NS-Literatur, Hitler-Bilder oder das Horten von Lebensmitteln im "Mecklenburger Hof" finden sich einzig und allein in diesem Abschlussbericht des für die "Aktion Rose" verantwortlichen Staatsanwalts Josef Streit, abgeordnet vom Generalstaatsanwalt der DDR und eingesetzt an der Ostseeküste zwischen dem 26. Januar und dem 7. Mai 1953. In einer der SED schon Wochen vorher, bereits am 30. März 1953 vorliegenden "Vortragsdisposition über die Auswertung der Ereignisse der 'Aktion Rose'" - mit ihr will die Volkspolizei auf Arbeiterversammlungen auftreten - ist von all diesen Hinweisen und Vorwürfen gegen die Mutter und die Töchter Jess noch nicht die Rede; dass sich in diesem Entwurf auch der Name Lieselotte Lem[b]ke findet, kann nicht verwundern - zu diesem Zeitpunkt lebt Lieselotte Lembke noch:

"Beispiele über die Ausbeutung der Angestellten in den überprüften Hotels und Pensionen. [...] Die Eigentümer des 'Mecklenburger Hof‘ in Bad-Doberan, Jess und Lemke, lieferten für die Behandlung der Hotelangestellten durch diese Verbrecher ein typisches Beispiel. Drei ihrer Angestellten mussten in 10- bis 12-stündiger Arbeit für das Wohlergehen der 'Herrschaften‘ schuften und durften dafür in drei elenden Dachkammern wohnen, die nicht einmal heizbar waren. Da sie demzufolge auch keine Kohlen verbrauchen konnten, wurden sie von den Besitzern des Hotels um ihre Kohlenkarten betrogen. Eine der Hausangestellten war im 8. Monat schwanger und bat, da sie bis zu diesem Zeitpunkt schwere körperliche Arbeit verrichten musste, um eine leichtere Tätigkeit. Diese Bitte wurde brüsk abgelehnt mit den Worten: 'Das hat es ja früher auch nicht gegeben.‘ So musste diese Angestellte weiterhin ihre bisherige schwere Arbeit verrichten und in der ungeheizten, kalten Dachkammer wohnen."

Es folgt der "sinnreiche Wahlspruch", der auf die damals für die "Aktion Rose" Verantwortlichen offensichtlich nachhaltig Eindruck gemacht hat: "Wer heute noch sein Leben liebt, der schiebt. [...]"

Die Wahrheit steht in persönlichen Briefen

Gegen alle diese Zitate aus den offiziellen Papieren des Jahres 1953, gegen die öffentliche und veröffentlichte Propaganda von damals konnten sich die Betroffenen 1953 nicht wehren. Trotzdem: Die da schon über 70-jährige Hotelbesitzerin Lucie Jess hat sich zur Wehr gesetzt, mit ihren Mitteln - sie hat die tatsächlichen Umstände der Verhaftung niedergeschrieben. Und ihre Tochter Emmy Bellon hat diese Niederschriften aufbewahrt für alle Zeit.

"Meine Mutter hat nach ihrer Freilassung und kurz vor ihrer Flucht in den Westen lange Briefe an meine Schwester Leni nach Hamburg geschrieben. Und diese Briefe kamen auch durch", erzählt Emmy Bellon. "Und in diesen Briefen steht, was sich damals in Bützow-Dreibergen zugetragen hat, was mit meiner Schwester Lieselotte geschehen ist." Emmy Bellon verstummt, sie schlägt ihre Hände vor die Brust. "Jetzt wird mir mein Herz wieder so schwer." Die alte Dame verstummt erneut. "Es ist so schrecklich!", sagt sie dann leise.

Die Briefe sind in deutscher Schrift geschrieben, Emmy Bellon lächelt: "Das kann heute keiner mehr lesen." Das schlechte Papier ist vergilbt, an manchen Stellen ist die Bleistiftschrift kaum noch zu entziffern. Aber Emmy Bellon liest die Briefe ihrer Mutter vor, laut und deutlich und stockend zwischendurch. Der erste Brief stammt aus dem Sommer 1953, vermutet sie, er trägt kein Datum - "Juli 1953", sagt Emmy Bellon. Zu der Zeit ist die Schwester Gertrud noch in Haft, ihre Mutter Lucie erholt sich bei ihrer Lieblingscousine Charlotte ["Lotting"] Stelt in Rostock.

Der erschütternde Brief der Lucie Jess

"Meine lieben guten Kinder. Endlich bin ich bei Lotting Stelt, die mich so lieb aufgenommen hat, ich habe ein Zimmer mit Balkon. Sie verwöhnt mich sehr. Mein einziger Gedanke ist nun, mein liebes Truding [die Tochter Gertrud] hier zu haben. Ich denke Tag und Nacht an sie. Aber das Schlimmste, was ich durchmachen mußte, war der Tod meines Löding [der Tochter Lieselotte]. Was

Gott tut, ist wohlgetan. Und nun will ich Euch darüber berichten. Von Adding [der Tochter Emmy] bekam ich keine Briefe, auch ich durfte nicht nach Frankreich schreiben. Meinem Lening [der Tochter Leni] danke ich für die Pakete. Mit meinem Lieselotting [der Tochter Lieselotte] begann es so:

In der ersten Zeit konnten wir uns noch im Keller beim Duschen sehen und uns umarmen. Sie konnte mir noch mit Seife den Rücken waschen. Das zweite Mal trafen wir uns auf der Treppe, sie sagte mir, daß es ihr sehr schlecht ginge, sie konnte weder Nahrung noch Flüssigkeiten vertragen, erbrach alles seit vier Tagen, ich sollte mich nicht ängstigen, jeden Tag käme ein Arzt zu ihr (was nicht stimmte), wie ich später erfuhr. Bis dann eines Tages die Typhusimpfung kam. Obgleich ich mit einem Herzfehler nicht in den Keller mußte, ging ich auch die Treppe runter, um meine Töchter kurz sehen zu können. Ich sah Löding nur von weitem, ich sah ihr schlaffes Fleisch auf den zarten Armen, als ich mich ihr nähern wollte, wurde ich in meine Zelle zurück geschickt.

Am nächsten Tag bekam ich von Luling Meister [eine Freundin der Mutter] ein wie immer aufgemachtes Paket nur halb voll, das ich Löding schicken wollte. Da sagte der Kalfaktor: 'Was soll das, Ihre Tochter bricht sowieso alles wieder raus'. Ich gab aber nicht nach, und so wird sie wohl

das Päckchen bekommen haben. Das war an einem Mittwoch. Am Donnerstag konnten mir ihre Insassen mitteilen, ihr ginge es sehr schlecht. Ich trommelte solange an die Zellentür, bis ich zu ihr konnte. Der Anblick war entsetzlich. Sie lag auf ihrer Pritsche mit blassen, mageren Händen gefaltet und sagte kein Wort. Wieder weinte ich und schrie, man könnte sie doch nicht verkommen lassen ohne Arzt und Krankenschwester, bis sich dann endlich die Wachtmeisterin erbarmte.

Wir umarmten uns noch einmal, und dann mußte ich in meine Zelle zurück. Nach einer Weile ging die Tür wieder auf, und ich wurde in ein Krankenzimmer geführt. Löding lag auf einer Tragbare, wir faßten uns wieder lieb um, küßten uns innig, und immer wieder sagte sie: Durst, Durst ... Der Arzt bemühte sich sehr um sie und sagte: 'Ich lasse Sie jetzt noch einen Augenblick alleine, nehmen Sie Abschied von Ihrer Tochter, Sie werden sie lebend nicht wiedersehen.' Am Sonnabend wäre sie sanft eingeschlafen. Ich erfuhr ihren Tod von einer Wächterin. Man hätte ihr ein weißes Kleid angezogen, und schön eingebettet im Sarg bekam sie noch Blumen in ihre gefalteten Hände. Sie sah wie ein Engel aus mit ihren gepflegten Händen und Füßen. Ich durfte leider nicht die letzten Stunden bei ihr sein. Ich konnte nicht erfahren, wo mein Lieselotting begraben wurde. Sie lebt in meinem Herzen weiter. Ich umarme Euch, meine Liebings, die mir am Leben blieben.

Innig und liebevoll geküßt von Eurer traurigen Öming."

'So, Frau Jess, jetzt können Sie nach Hause fahren!'

Emmy Bellon legt die Lupe beiseite, sie ist sehr erregt. "Dieser Brief zeugt von einer grausamen Respektlosigkeit allem Leben und Sterben gegenüber! Die ganze Haftzeit waren meine Schwestern und meine Mutter in jeweils anderen Zellen untergebracht. Meine Schwester Lieselotte hat man in den sicheren Tod gehen lassen, und meiner Mutter hat man selbst die Möglichkeit genommen zu trauern!"

Die Entlassung ihrer Mutter aus Bützow-Dreibergen sei völlig überraschend gekommen, erzählt Emmy Bellon. "Meine Mutter war sehr herzleidend, schon als sie verhaftet wurde. Nach dem Tode von Lieselotte hat sich ihr Zustand zusehends verschlechtert. Die Gefängnisleitung musste mit einem zweiten Todesfall Jess rechnen. Da durfte sie plötzlich gehen, sogar ohne Entlassungspapiere. Man hat nur zu ihr gesagt: 'So, Frau Jess, jetzt können Sie nach Hause fahren!‘ Meine Mutter wollte dann wissen, was mit Lieselottes Leichnam passiert war, und wo sie geblieben war, und ob man sie irgendwo beerdigt hatte. Sie hat stundenlang vor der Tür des Gefängnisdirektors gesessen und zu dessen Sekretärin gesagt, sie bliebe hier sitzen - und wenn es Tag und Nacht dauerte; sie bliebe sitzen, bis sie wüsste, was mit dem Leichnam geschehen sei. Dem Direktor ist das dann wohl zu viel geworden, meine Mutter durfte in sein Büro, und er hat

gesagt: 'Ihre Tochter Lieselotte, Frau Jess, die ist im Krematorium in Rostock eingeäschert worden. Und die Urne steht irgendwo in Rostock, damit haben sich die Rostocker beschäftigt.' Meine Mutter hat dann gesagt, sie fahre erst weg, wenn sie schriftlich die Verfügung über die Urne meiner Schwester habe. Der Gefängnisdirektor hat ihr das Papier ausgeschrieben. Und damit ist sie dann nach Rostock."

"Es war ein schwerer Tag für mich."

Emmy Bellon sucht einen anderen Brief der Mutter heraus, sie liest:

"Bad Doberan, 6. September 1953 - Mein liebes 'Adsching‘, das bin ich, 'Charl', das ist mein Mann Charles, 'und Miching (Michou)', das ist unser Sohn Michael. Also: Mein liebes Adsching, Charl und Miching (Michou). [...] Ich bin seit acht Wochen wieder in Doberan. Nach vielem Hin und Her erlaubte mir ein junger Stadtbeamter, so daß ich mich wieder bis auf Abruf in meiner Wohnung befinde, die vollgestellt ist von Lödings Möbeln. Jeden Tag esse ich bei Luling Meister zu Mittag und zu Abend. Alle älteren Freunde sind sehr tieftraurig und schämen sich nicht, mich zu besuchen. Sonst bin ich immer allein und weine, Löding ist tot und Truding im Zuchthaus. Dann kommt Heidi [der Dackel der verstorbenen Tochter Lieselotte] jedes Mal auf meinen Schoß, um mich zu trösten und meine Tränen zu trocknen. Am 16. August habe ich Löding in die Kapelle auf dem Friedhof überführen können. Alle guten Freunde kamen mit Blumen und Kränzen. Pröbsting Ehlers hat trotz allen Verboten so schön gesprochen, das Harmonium spielte, die kleine Glocke läutete bis zu ihrem Grabe hin. Die Trauerfeier und Beisetzung durften nicht in die Zeitung. Und Ihr alle durftet nicht dabei sein, meine geliebten Kinder. Es war ein schwerer Tag für mich.

Bitte schickt mir Umschläge mit Eurer Adresse. Und nun, mein Süßing, wünsche ich Euch das Beste von der Welt. [...]

Viele Küssings von Eurer traurigen Öming."

Vorläufiges Bleiberecht im eigenen Haus

Der Alltag von Lucie Jess ist deprimierend. Der "Mecklenburger Hof" ist enteignet, das Restaurant eine HO-Gaststätte, Lucie Jess darf das Hotel erst einmal nicht betreten. Ihre Tochter berichtet weiter: "Nur die Wohnung meiner zu Tode gekommenen Schwester Lieselotte existierte noch mit allen Möbeln. Meine Mutter ist dann ins Rathaus gegangen und wollte den Bürgermeister sprechen. Der ist für sie natürlich nicht zu sprechen gewesen, aber ein städtischer Beamter, und der hat zu ihr gesagt: 'Frau Jess, gehen Sie in Ihr Haus. Sie dürfen vorläufig in ihre Wohnung zurück.' Und er hat ihr einen Schein ausgeschrieben, der ihr das 'vorläufige' Bleiberecht in ihrem ehemaligen Haus in Bad Doberan bestätigt hat. Meine Mutter hat in dieser Wohnung vegetiert - auf Abruf. Sie ist von guten Freunden mit Essen versorgt und mit etwas Taschengeld versehen worden.

Sie hat Bad Doberan kaum verlassen, wie sie in einem Brief geschrieben hat. Sie hat auf meine älteste Schwester Gertrud gewartet, die immer noch in Bützow saß und um die sich im Grunde genommen ja keiner kümmern konnte. Zu der Zeit waren alle sicher, sie hätte ihre vier Jahre in Bützow voll abzusitzen - und das, obwohl sie schwer drüsenkrank war. Ihr großes Glück, unser großes Glück ist gewesen: Der Hämatologe Victor Schilling war nicht nur unser behandelnder Arzt, er war auch ein Freund meiner Mutter. Er hat sie sofort nach ihrer Entlassung im 'Mecklenburger Hof' besucht und ihr versprochen: 'Frau Jess, ich hole Ihre Tochter zumindest für einen Monat aus dem Zuchthaus raus - ihr Drüsenleiden muss untersucht und behandelt werden!'"

Kurzer Lichtblick: Die Tochter kommt zu Besuch

Für einen Moment wirkt Emmy Bellon unheimlich fröhlich. "Victor Schilling - er hatte ungemeine Privilegien, er durfte sogar zu Kongressen nach Frankreich ausreisen. Das war ein großer Mann, mit dem man immer sehr freundlich umgegangen ist. Er gehörte zu den wenigen Koryphäen, die noch in der DDR geblieben waren. Und Victor Schilling hat es tatsächlich fertiggebracht, meine Schwester innerhalb eines Monats für eine ärztliche Behandlung aus Bützow heraus und nach Hause zu meiner Mutter zu holen. Jetzt hatten die Freunde zwei Frauen mit Taschengeld zu versorgen und zwei Frauen Essen zu bringen, dabei fehlte es damals sowieso allen an allem."

Trotz der Hilfe durch die wenigen guten Freunde in Bad Doberan - Lucie Jess und ihre älteste Tochter wissen, die Lage bleibt hoffnungslos. Bevor sie selbst als Mieter aus dem "Mecklenburger Hof" geworfen werden, wollen sie lieber freiwillig gehen. "Der Baumeister Lutz Elbrecht, ein guter, guter Freund, hatte ihnen den Vorschlag gemacht, doch abzuhauen. Und in einer Nacht Ende November 1953 sind Lutz Elbrecht, meine Mutter, meine Schwester Gertrud und Lieselottes Dackel Heidi morgens früh um vier Uhr nach Berlin gefahren. Die Mauer existierte noch nicht. Und über die S- und die U-Bahn gab es eine Möglichkeit, in einen der Westsektoren zu gelangen, nach West- Berlin. Meine Mutter und meine Schwester Truding haben das mit dem Dackel Heidi geschafft."

Lucie Jess stirbt in Hamburg

Emmy Bellon spricht langsamer jetzt, ihr französischer Akzent ist wieder deutlich zu hören. "Am nächsten Tag sind Plätze in einem Flugzeug nach Norddeutschland reserviert worden. Heidi haben sie eine Schlaftablette gegeben, der Dackel hat sich nicht mehr gemuckst. Dann ist das Flugzeug gestartet. Meine Mutter hat während des Fluges eine 'syncope‘ - " Emmy Bellon stutzt, dann übersetzt sie sich selbst: "Meine Mutter hat einen Ohnmachtsanfall bekommen. In Hamburg sind sie von Leni erwartet worden."

"Es fällt so sehr schwer", sagt Emmy Bellon leise. Sie schlägt ihre Hände vor die Brust. "Meine Mutter hatte noch einen und einen halben Tag in der Freiheit zu leben. Sie ist nach einer weiteren

'syncope', nach einer weiteren Ohnmacht, in einer Hamburger Klinik an Herzversagen gestorben. Das war am 26. November 1953, einen Tag nach meinem Geburtstag." Emmy Bellon hat die Hände jetzt in ihrem Schoß gefaltet. "Meine Mutter hat ihre Freiheit nur gut einen Tag genießen können, aber ich denke mir immer: Sie hat in ihrem Leben alles das geschafft, was sie schaffen wollte. Sie hat meine Schwester Lieselotte in unserem Familiengrab in Bad Doberan beerdigen können, sie hat meine Schwester Gertrud aus dem Gefängnis gekriegt, und sie hat es geschafft, in die Freiheit zu gelangen. Sie hatte so viel Kraft. Und sie hat bis an ihr Lebensende fest daran geglaubt, ihre Tochter Lieselotte, Löding Lembke habe sie gehört und wohl verstanden damals, als sie bereits in ihrem Koma lag. Mit diesem festen Glauben ist meine Mutter gestorben. Sie ist einundsiebzig Jahre alt geworden", sagt Emmy Bellon ganz ruhig, "und sie wollte eingeäschert werden - wie ihre Tochter".

Die Schwester Gertrud hat nach der Flucht noch fünfzehn Jahre in Hamburg gelebt. Truding habe oft Heimweh gehabt und Depressionen, erinnert sich Emmy Bellon. Sie sei am 22. Juli 1969 nach einer Operation in einem Hamburger Krankenhaus gestorben.

Reaktionen in Frankreich

Seit dem Tod ihrer Schwester Lieselotte und ihrer Mutter Lucie 1953 erzählt Emmy Bellon allen in ihrem südfranzösischen Wohnort Levens von der Tragödie der Familie Jess, immer wieder erzählt sie ihre Geschichte. Regelmäßig liest sie in ihrer neuen Heimat deutsche Zeitungen - nach der "monströsen 'Aktion Rose'", wie sie sagt, aber auch in den Jahren der Entspannungspolitik. Kaum eine Zeile sei den Westmedien in all diesen Jahren das Schicksal der Hotelbesitzer in der DDR wert gewesen, klagt die alte Dame, dem Vergessen seien diese ungeheuerlichen Ereignisse erst mit der Wiedervereinigung entrissen worden. Sie habe, sagt Emmy Bellon, für den teils larmoyanten, teils nachsichtigen Umgang mit den Menschenrechtsverletzungen in der DDR durch viele Linke in Frankreich nie Verständnis gezeigt, ganz im Gegenteil - beleidigend seien manche Anmerkungen mancher Freunde in Frankreich gewesen.

"So manches Mal haben linke Freunde hier in Levens meine Familiengeschichte als bloße Phantasterei abgetan und gewertet. Wie sich die Opfer der Gewalttaten damals gefühlt haben, das hat sie gar zu wenig interessiert. Und in Westdeutschland hat man die Opfer der SED auch sehr schnell vergessen. Meine älteste Schwester Gertrud hat mir damals nach ihrer Haft und ihrer Flucht in den Westen einen denkwürdigen Brief geschrieben, den ich all den Vergesslichen vorhalten werde, solange ich lebe: 'Adding, Du kannst Dir bestimmt denken, dass wir keine Verbrecher waren!'"

"Mit der 'Aktion Rose' war [...] Schluss gewesen mit allem"

Oktober 1990: Die deutsche (Wieder-)Vereinigung ist noch keine Woche alt, da kehrt Emmy Bellon nach Bad Doberan zurück, auf einen Besuch nur, aber die Sehnsucht nach der Ostsee ist zu groß. Sie ist auf der Suche nach Spuren ihrer Erinnerung: "Ich habe doch keine Ahnung gehabt, wo zum Beispiel der ganze Familienbesitz geblieben sein könnte, ich habe überhaupt nichts gewusst. Mit der 'Aktion Rose' war doch Schluss gewesen mit allem, irgendwie - 'Kurzschluss'."

Emmy Bellon freut sich für einen Augenblick über ihr Wortspiel, doch sie wird gleich wieder ernst. "Ich habe während dieses Besuches eine Freundin meiner ältesten Schwester gefunden, eine Freundin von Gertrud. Greting wirkte sehr, sehr verstört. Sie hat mich ins Wohnzimmer gerufen. Und im Wohnzimmer stand mein alter Kacheltisch, ich habe ihn sofort gesehen und sofort wiedererkannt. Ich habe gewagt, sie nach unserem Eigentum zu fragen: 'Ja, und dieser Kacheltisch hier?' 'Ja, ach, der Kacheltisch. Das ist nur so eine Ausnahme gewesen; Truding hat mir den mal geschenkt, weil sie gemeint hat, du kämest ja sowieso nicht aus Frankreich zurück! Also, den könnte ich bekommen!'" Emmy Bellon schüttelt den Kopf. "Das konnte nicht stimmen. Meine Schwester Gertrud hätte Greting niemals etwas geschenkt! Etwas später habe ich dann allen Mut zusammengenommen und bin noch mal zu Greting gegangen. Und ich habe zu ihr gesagt: 'Behalte den Tisch, du willst ihn ja eh nicht herausrücken, aber mich wirst du nie wiedersehen. Und deine Freundinnen, alle diese alten Damen, die werden jetzt erfahren, was passiert ist.' 'Oh Gott', hat sie gesagt, 'Emmy, muss ich mich nun mein Leben lang schämen?' Ich habe ihr geantwortet: 'Das musst du! Solange du lebst, musst du dich schämen, und alle deine Freundinnen werden sich mit dir schämen!'"

Frau Bellon bekommt den "Mecklenburger Hof" zurück

Das Familiengrab auf dem Kirchhof in Bad Doberan existierte im Oktober 1990 nicht mehr, irgendwann ist es eingeebnet worden. Nur der "Mecklenburger Hof", er stand noch. Und Emmy Bellon, die Erbin und die letzte Überlebende der Hoteliersfamilie Jess, sie hat ihren "Mecklenburger Hof" zurückerhalten. Sie zeigt die Kopie des alten durchgestrichenen Grundbuchblattes 181 von Doberan und deutet auf zwei handschriftliche Vermerke am Rand. Der erste: "Wegen bereits erfolgter Umschreibung auf das Grundbuchheft Blatt 181 im Jahre 1954 hier geschlossen am 24. Februar 1966. [Unterschrift] Rosenkranz." Der zweite Vermerk stammt von anderer Hand, es ist eine andere Schrift: "Grundbuchheft ebenfalls geschlossen, da Eigentum des Volkes!" Emmy Bellon hat in ihrer geraden, gut leserlichen Handschrift unter diesem Vermerk auf der Kopie notiert: "Man könnte fast lachen. Und wer zuletzt lacht, lacht am besten!"

Die freundliche, weißhaarige alte Dame hat das Haus am Markt von Bad Doberan inzwischen verkauft. Sie will im südfranzösischen Levens bleiben. Langsam und vorsichtig räumt sie die

vergilbenden Briefe zusammen. "Ich werde Ihnen eine Abschrift machen", verspricht sie und verstaut sorgsam wieder alles in ihrer alten Schatulle, die einem kleinen Koffer so ähnlich ist. Die über 80-jährige Emmy Bellon, sie weiß, sie kann widerlegen, was noch lebende Akteure der "Aktion Rose" nach wie vor vehement zur eigenen Verteidigung behaupten: Niemand sei im Rahmen der "Aktion Rose" ums Leben gekommen.

Zwei, drei Wochen nach den Gesprächen in Südfrankreich trifft ein dicker Briefumschlag in Schwerin ein, adressiert in der bereits bekannten Handschrift von Emmy Bellon. Sie hat ihr Versprechen eingehalten. Emmy Bellon schickt die sorgfältig abgeschriebenen Briefe ihrer Mutter, sie schickt eine beglaubigte Kopie der Sterbeurkunde ihrer Schwester Lieselotte Lembke, und sie hat ein Originalfoto aus dem Jahre 1950 beigefügt: Lieselotte mit ihrem Dackel Heidi.

Quelle: Walberg, Ernst-Jürgen: Erinnerungen für die Zukunft: Geschichten und Geschichte aus dem Norden der DDR / Ernst-Jürgen Walberg; Thomas Balzer, Hrsg. vom Norddeutschen Rundfunk. Bonn: Dietz 1999, ISBN 3-8012-0261-5, S. 104-113. Originalversion pdf: link 

Historique de la Famille JEß

- Vers 1860, l'hôtel qui m'a vu naître a probablement été construit par la famille BEESE qui le céda ensuite à Friedrich ou Fritz JEß et à Luzie JEß née KROGER, mes parents. 

 Ils achetèrent donc cet l'immeuble au centre ville de Bad Doberan ainsi qu'un terrain cultivable non loin de la ville. Mes parents Mr et Mme JEß firent cette acquisition aux alentours de 1905 et mes soeurs Truding, Lieselotte, Leni et moi-même Emmy étions et sommes encore leurs enfants. 

- Après la première guerre mondiale, l'inflation et l'instabilité politique, mon père un social-démocrate convaincu, mourut en 1933, peu après l'arrivée de Hitler au pouvoir. C'est donc ma mère et nous ses enfants qui durent gérer l'hôtel, ce que nous fîmes assidûment sans avoir été défavorisé par les convictions politiques de mon père mais sans avoir été pour autant favorisé par le parti (nazi) national socialiste. Puis vint la seconde guerre mondiale, 

Lieselotte perdit son mari à la bataille de Leningrad et moi-même vis mon premier mari emporté par la bataille de Stalingrad. 

Entre temps, ma mère avait réalisé des travaux de modernisation de l'hôtel, les anciennes écuries devinrent des chambres, des garages, et deux magasins dont une banque (Volksbank) qui avait financé une grande partie des frais de construction et qui gérait depuis peu le capital de ma famille. Cela nous amène au premier Mai 1945 et à l'arrivée des russes, qui était due à la conférence de Yalta, l'Allemagne ainsi que Berlin furent partagés en quatre zones d'occupation. Dés leur arrivée, la commandanture s'installa dans l'appartement de ma mère, ce qui fut à la fois un avantage et un inconvénient, avantage car nous étions protégés du fait que nous vivions sous le même toit qu'eux, inconvénient car ils ne prenaient soin de rien et étaient très exigeants. Les premiers jours du mois de Mai, les russes exigèrent des femmes entre 16 et 40 ans qu'elles se fassent recenser sans que personne ne sache dans quel but. J'étais la cadette de la famille et je craignais d'être expédiée en Sibérie comme toutes les jeunes filles et femmes de la Poméranie pour y rester de 10 à 12 ans ou peut-être même y mourir. C'est pourquoi j'ai préféré partir avec mon futur second mari, le prisonnier de guerre français Charles BELLON qui avait reçu l'ordre des russes de bien vouloir quitter la ville avec ses compatriotes pour se rendre en zone américaine dans le but d'être rapatriés. J'ai donc dû fuir les russes en usant d'un faux nom, d'une fausse carte de séjour et d'un brassard tricolore qui me permettaient, en la compagnie de mon futur mari, de pouvoir échapper aux contrôles des russes. 

- Malgré les difficultés d'une époque "d'après-guerre la vie suivait tant bien que mal son cours, sous le pouvoir des communistes, jusqu'au moment où ils décidèrent de s'emparer coûte que coûte de tous les hôtels à proximité de la mer Baltique. Comme tous les hôteliers (600 environ) , ma famille fut sortie du lit avant le lever du jour et tous furent rapidement conduits et écroués dans les différentes prisons de la région en attendant de trouver une faille dans leur vie qui autrefois était intègre et sans reproche. Cette opération prit le nom d' "Aktion Rose". Cette époque, en l' occurrence les premiers mois de 1953, fut témoin de l'apparition d'une dictature basée sur l'oppression, la collaboration, les dénonciations,en usant de tous les moyens possibles, propagande, tortures morales et physiques exécutées par une "police nouvelle". Dans chaque groupe socioprofessionnel (quartiers,villages, usines, écoles, etc…), il y avait un espion,un collaborateur, un dénonciateur. - Ma famille fut enfermée dans la prison de Bützow Dreibergen connue pour sa dureté puisque Hitler y avait fait incarcérer de nombreux prisonniers politiques. 

Evidemment, mes soeurs et ma mère étaient séparées pour ne pas qu'elles puissent se voir mais elles réussissaient toujours à se croiser une fois par mois, lors de la douche qui avait lieu dans la cave, ne serait-ce que pour s'embrasser brièvement. Lors d'une de ces entrevues, ma mère remarqua avec effroi la maigreur de Lieselotte, qui s'empressa de la rassurer en lui disant qu'un docteur s'occupait d'elle mais en réalité, il n'en était rien. Quelques jours plus tard, lors de la vaccination contre le typhus, ma mère apprit par une collègue de cellule de Lieselotte qu'elle ne mangeait plus, qu'elle ne bougeait plus de son lit et que personne ne s'occupait d'elle. Lors de son interpellation le jour de la grande réclusion de Bützow, ma soeur, qui était diabétique avait sur elle une petite quantité d'insuline en réserve. Lorsqu'elle demanda la permission de pouvoir se soigner, on lui refusa, sachant pertinemment que sans ses piqûres, elle était condamnée à mourir lentement, dans d'atroces souffrances. Sa mort survint avant son jugement, le 4 avril. Truding et ma mère furent jugées le 16 avril. Cela pris 5 minutes, pour elles comme pour tout le monde. Ma mère fut condamnée à deux ans et demi de réclusion et à la confiscation des biens et ma soeur Truding à quatre ans pour avoir "Mein Kampf" dans sa bibliothèque. Le juge ajouta que Mme Lieselotte Lembke n'avait pu être jugée en raison de son décès, ainsi ma mère apprit la triste nouvelle. Ma mère fut libérée en juin 1953 grâce à une grève des ouvriers qui sous -alimentés et exploités avaient décidé de se faire entendre. Les communistes matèrent cette rébellion. Ma mère, qui n'était plus dans la force de l'âge (71 ans), rongée par la tristesse que lui causa la perte de sa fille, souffrait de graves problèmes cardiaques et sans comprendre pourquoi, un matin,on lui dit qu'elle était libre, sans motif ni justificatif ni document à l'appui. Elle avait pourtant été condamnée à deux ans et demi de la même manière que Truding qui elle, était loin d'être libérée. Deux ans et demi de prison pour avoir préparé aux clients de son restaurant un plat à base de petites anguilles qui étaient données à ma mère par des pécheurs car elles étaient refusées par l'usine de conserves (qui les expédiait en Russie),cela avec l'accord du chef de la police,qui nia cette autorisation lors du procès. 

Avant de sortir de cet horrible endroit, ma mère exigea des explications concernant la libération de Truding et la sépulture de Lieselotte, qui avait été incinérée. De retour à son appartement où elle était tolérée et en sursis, tout dans son hôtel avait changé, le restaurant était géré par la coopérative et les chambres avaient été transformé en bureaux. On refusa à ma mère l'enterrement des cendres de sa fille dans le caveau familial, malgré ce refus, grâce à l'aide du pasteur elle eut droit à un rite funéraire décent,dans une cérémonie à comité restreint, la famille et les amis. Quelques années plus tard, son caveau disparu, plus aucune trace de sa sépulture si bien qu'aujourd'hui encore, personne ne sait ce qu'il en est advenu. Certaines personnes ont dû vouloir effacer toute trace de cette incarcération abusive et de cette non-assistance à personne en danger de mort avec, qui sait,peut-être l'intention de la donner. Quelques temps plus tard, ma mère eut la visite d'un ami, le professeur Schilling, hématologue et cardiologue. Grâce à lui, ma soeur Truding eut droit à une permission d'un mois pour raison médicale. Sans argent, sans avenir puisque ma soeur était en permission ma mère et Truding décidèrent d' abandonner tout ce qu'elles avaient, leur hôtel, leurs amis, leurs morts, leur terre natale. Avec l'aide d'un de leurs amis, elles réussirent à se rendre à BerlinEst, d'où, en prenant le métro qui faisait le tour de la ville et traversait les quatre zones d'occupation, et grâce à un secret de polichinelle, en l'occurrence une période de dix minutes pendant lesquelles il n'y avait pas de contrôle, elles parvinrent à se rendre à BerlinOuest. 

Là elles furent reçues par de grands amis chez qui elles se reposèrent quelques jours et qui leur payèrent un billet d'avion chacune pour Hambourg où ma soeur Leni les attendait. Pendant le voyage, ma mère fit une grave syncope et elle ne put passer q'un seul jour en liberté en compagnie de deux de ses filles car le lendemain , un autre malaise l'emporta. 

Truding vécu seule dans une chambre meublée, rongée par le mal du pays, et mourut dix ans plus tard dans une clinique à la suite d'une amputation due à la gangrène. 

- Sitôt que le Ministre des Affaires Etrangères de la R.D.A. nouvellement reconnue présenta pour la première fois sa lettre de créance au Président de la République Française, j'entamais des démarches auprès de ce dernier qui furent orientées vers le Ministère Français des Affaires Etrangères à Nantes et Paris, négociations difficiles pour l'ensemble des biens des Français avec des réunions tous les six mois soit à Paris soit en R.D.A., qui ne connurent pas d'aboutissement du fait de l'intransigeance de la R.D.A. pour un dédommagement dérisoire inacceptable. L'assiduité du Ministère Français des Affaires Etrangères n'est pas à mettre en doute, peu après la chute du mur de Berlin et de la réunification je reçus des dossiers pour de nouvelles négociations toutefois je refusais et remerciais. J'avais déjà entrepris auprès du Gouvernement du Mecklembourg de l'Allemagne réunifiée d'obtenir la cassation du jugement qui mit ma famille en prison et à l'aide d'un juriste allemand de récupérer mes biens. Quarante ans après la funeste Aktion Rose et après environ 20 ans de combativité et d' acharnement le bon droit est rétabli, la paix soit sur ma famille. 

Emmy JEß - BELLON en collaboration avec son Petit-fils Kamel BELLON

 

 

 
Beck Bogert & Appice 

 

Die "Aktion Rose" und der Tod der Lieselotte Jeß.
Die "Aktion Rose" und der Tod der Lieselotte Jeß.
Partager cet article
Repost0
28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 07:21

 

      -La-Force--de-Michae-l-BELLON-B300px.final.gif

 

Gif Animé "La Force" (fond blanc)

 

 

 

 

-Infini-Justice--de-Michae-l-BELLON-Gif-B300px.final.gif

 

Gif Animé "Infini-Justice" (fond blanc)

-Le-Diable--de-Michae-l-BELLON-Gif--B-.final.gif

Gif Animé "Le Diable" (fond blanc)

 

 

-E-toile--de-Michae-l-BELLON-Gif-B-300px.final.gif

Gif Animé "Étoile" (fond blanc)

  

 

 

-Impe-ratrice-de-Michae-l-BELLON-B300px.final.gif

Gif Animé "Impératrice" (fond blanc)

 

Afin de démontrer que la collection "Les Arcanes Majeurs du Tarot" permet de nombreuses possibilités liées à l'image. 

To demonstrate that the collection "Les Arcanes Majeurs du Tarot" offers many opportunities for theimage. 

Para demostrar que la colección "Les Arcanes Majeurs du Tarot" ofrece muchas oportunidades para la imagen. 

Um zu demonstrieren, dass die Sammlung "Les Arcanes Majeurs du Tarot" bietet viele Möglichkeiten für das Bild. 

Para demonstrar que a coleção "Os Arcanos Maiores do Tarôoferece muitas oportunidades para o quadro.

 

Per dimostrare che la raccolta "Les Arcanes Majeurs du Tarot" offre molte opportunità per l'immagine

 

 

David Gilmour The Fender 50th Birthday Celebration

 

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 11:29
Gif animé "La Force"

Gif animé "La Force"

 

-Le-Diable--de-Michae-l-BELLON.final.gif

Gif animé "Le Diable"

 

-E-toile--de-Michae-l-BELLON.final-copie-1.gif

Gif Animé "étoile"

 

-Amoureux--de-Michae-l-BELLON.final.gif

Gif animé "Amoureux"

 

 

-Infini-Justice-de-Michae-l-BELLON-300px.final.gif

Gif Animé "Infini-Justice"

 

 

 

 

Afin de démontrer que la collection "Les Arcanes Majeurs du Tarot" permet de nombreuses possibilités liées à l'image. 

To demonstrate that the collection "Les Arcanes Majeurs du Tarot" offers many opportunities for theimage.

Para demostrar que la colección "Les Arcanes Majeurs du Tarot" ofrece muchas oportunidades para la imagen. 

Um zu demonstrieren, dass die Sammlung "Les Arcanes Majeurs du Tarot" bietet viele Möglichkeiten für das Bild. 

Para demonstrar que a coleção "Os Arcanos Maiores do Tarôoferece muitas oportunidades para o quadro. 

Per dimostrare che la raccolta "Les Arcanes Majeurs du Tarot" offre molte opportunità per l'immagine

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Michaël BELLON - Artiste - Cahier - Cursus, histoires de Famille, avis, opinion.
  • : Michaël BELLON (Né à Badenweiler en Allemagne le 29.9.1949) est un artiste peintre autodidacte français, son style: «Le Symbolisme Perspectiviste». Son œuvre première est la collection «Les Arcanes Majeurs du Tarot» réservée à des expositions culturelles, sans vente, depuis 1981. Pour un intérêt à l'investigation, une indication méditative de chacun des tableaux, le dernier peint "Le Chariot" synthèse de cet ensemble; une liaison avec l'écrivain, bien connu aux USA mais probablement pas dans toute sa dimension (ses publications initiatiques de nombreuses spiritualités, écrites en France - Nice - Côte d'Azur et en français: Francis ROLT-WHEELER, Ph.D. Institut Astrologique de Carthage, Édition Astrosophie Cap-de-Croix Nice A-M. (Le Cabbalisme Initiatique, Tome 2 "Sephiroth"): https: // fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Rolt-Wheeler. L'artiste n'est pas le sujet de son art. 'Si je n'avais pas d'interprétation personnelle, en quoi pourrais-je prétendre être un artiste' ? 'Les Arcanes Majeurs du Tarot'. Lorsque je décidais d'opter pour la profession d' artiste-peintre, le premier tableau qui me vint à l' esprit fut d' un dessin facile et rapide, d'un seul jet, idem pour la peinture, celui-ci terminé il fallu lui donner un titre. Patriarche m'apparût comme seul convenable et je compris alors avoir commencé la collection "Les Arcanes Majeurs du Tarot". Il me fallait déterminer la suite, choisir, méditer et réaliser chacun des arcanes pour établir une harmonie, souligner des importances. L'objectif était aussi d'éviter un assemblage malheureux, toute interprétation péjorative, ceci est confirmé par le fait d'avoir modifié quelques titres en exemple: La Mort en Métamorphose, Le Mat en Le Pat une référence au jeux d'Échec, Le Pendu en Cependant. Il n'était pas dans mon intention que tout un chacun puisse aborder la divination personnelle au moyen de mon interprétation picturale, c'est la raison pour laquelle tous les tableaux ne sont pas verticaux, comme le sont les lames (cartes). Comme unité picturale, stylistique, la garder depuis 1980-1981 pour des expositions culturelles, sans vente, peut être compris comme faire-valoir de l'autodidacte. Il m'est impossible d'imaginer qu'une telle inspiration, de toute cette collection "Les Arcanes Majeurs du Tarot", comme symboles auguraux, ou message initiatique, puisse seulement me concerner, ce serait là l'expression d'un égoïsme insensé. Un tirage, unique, qui devrait tous nous concerner, des indications sont données mais le message de l' ensemble reste donc encore à être déchiffré. Quelques expositions culturelles ont eu lieu, le plus souvent dans la région niçoise. Rares œuvres à la vente. Reproductions sur divers supports. Michaël BELLON - 4, rue de l'École 06670 Levens - France. michaelbellon@mac.com Je tiens à remercier tous celles et ceux qui ont poursuivi leur lecture jusque là, et bien entendu visiteuses et visiteurs. Cordialement. Michaël BELLON Réseau social le plus utilisé : https://twitter.com/michaelbellon aussi sur Facebook et Instagram.
  • Contact

Recherche

Liens